Ce que j'aime, Mariage

ma précieuse… au placard…

26/01/2014

Aujourd’hui grand rangement à l’appartement ! Branle-bas de combat même, car tout ou presque y est passé !

J’ai commencé par le coin chaussures, j’ai ensuite attaqué le gros carton qui contenait une partie de la décoration du mariage et j’ai fini par un petit tour dans les penderies…

Et là, sans défense, suspendue à un simple cintre sous une housse aussi grise que le ciel d’aujourd’hui…

Elle était là… ma précieuse… Celle tant convoitée… Celle que j’ai envisagée des mois durant, celle dont j’ai rêvé …Celle que j’ai tant aimé…

Celle que j’ai porté pour l’un des plus beaux jours de ma vie… Ma robe de mariée était là… suspendue comme une vulgaire chose…

noir et blanc

Elle semblait sans défenses, entassée parmi les trop nombreuses affaires de Mini  Moi…

Cette penderie ne mérite même pas d’accueillir pareille merveille, cette penderie n’est simplement pas faite pour elle…

Du moins pas comme cela…

J’ai malgré tout une explication, à défaut d’une justification…

Il y a encore quelques semaines, il était question que je la vende… Oui, vous avez bien lu..

La vendre, la céder, m’en défaire, l’oublier, la monnayer, m’en séparer… Non pas pour renflouer mon compte, ni pour en tirer un juste prix, non, juste m’en séparer, car je ne me voyais pas la reporter… et que je ne voyais pas pourquoi la conserver me rendrait plus heureuse ou moins malheureuse…

J’ai eu le plus beau des mariage, j’ai eu la chance de la reporter lors d’un Trash The Dress plutôt original… Alors ?

trash the dress au Portugal (c) Paulo Teixeira

trash the dress au Portugal
(c) Paulo Teixeira

J’ai rencontré Laetitia il y a quelques mois, lors du Wedding Debriefing organisé par Lily Liste, Laetitia est la créatrice et le big boss de « J’aime ma robe« …

Petit bout de femme ultra dynamique, elle s’est presque étouffée lorsque je lui ai dit que je n’avais aucun état d’âme à revendre ma robe…

putaindebordeldechiottes auraient pu être ses mots, mais elle a carrément plus de retenue…

Elle a pris le temps de me présenter son concept… et aujourd’hui plus que jamais il est sérieusement temps d’y réfléchir…

« J’aime ma robe » est la première méthode de conservation pour la robe de mariée »… autrement dit on vous propose une solution miracle pour conserver votre précieuse comme si c’était une pièce de musée !

Votre précieuse, que vous viviez dans un appartement, une maison, que vous la gardiez dans votre cave, dans un placard, ne craindra ni l’humidité, ni les mites.

Laetitia m’a expliqué que les housses plastiques ou en intissé ne font pas forcément bon ménage avec nos précieuses, ni la gravité et la tension, encore moins l’humidité et  la lumière. Ce que je ne savais pas c’est que les cintres en bois ou en métal pouvaient abîmer aussi nos robes… et pour finir les variations de température…

On parle souvent de notre robe de mariée comme d’un bijou… Un joyau même, vu les fortunes que l’on peut investir parfois pour être la plus belle pour notre joli jour… Et vous un joyau vous le laisseriez comme ça négligemment ?

La question se pose donc d’investir dans un écrin qui nous permettrait de garder l’un de nos biens les plus précieux…

Tout est confectionné avec un coton de Fabrication Française et garanti à vie m’a certifié Laetitia et il existe plusieurs coffrets compris entre 82 € et 166 € appelés : Les Essentiels, Elégance, Couture ou Instants précieux…

J’ai d’ailleurs pu voir le tout en situation lors du Salon du Mariage au Carrousel du Louvre où Laetitia avait un magnifique stand.

Je vous parle de protéger votre précieuse mais les différents coffrets s’adaptent aux robes de baptême, aux robes du soir, aux costumes pour homme… et à toute autre tenue suffisamment chère à votre cœur…

« J’aime ma robe » a une bien belle identité visuelle, un joli logo, mais pour autant on peut lire sur le site que :« Les cotons et les sérigraphies utilisés par J’aime ma robe sont de Ph neutre et exempts de tout produit chimique. Ils ne contiennent aucun phtalate, aucun biocide et sont conformes au Règlement Reach (CE) n° 1907/200 6.  Notez que les critères de J’aime ma robe sont encore plus stricts que ceux appliqués aux vêtements des nouveaux-nés ! Ces Tests ont été réalisés par l’Institut Français du Textile et de l’Habillement (www.ifth.org). »

Donc, ne nous mentons pas, ma robe je ne vais pas la reporter de sitôt, mais j’envisage néanmoins de la pérenniser… de la protéger de l’épreuve du temps… de la ménager…

Car qui sait, peut être aurai-je envie de renouveler mes vœux, peut être serai-je à nouveau conviée au prochain Wedding Debriefing…

Peut être aurai-je juste envie de m’y glisser à nouveau, en secret, pour revivre seule devant mon miroir les merveilleuses choses qu’elle et moi sommes les seules à savoir…

 

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